Clin d'oeil

Ce blog est un clin d'oeil pour mon monde à moi et ses habitants, un monde hors du temps.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:34

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 05:48

Suis-moi, viens, j'écris!

Suis-moi, viens, j'écris!
Alors, même si ma prose est lyrique, suis – moi !
Viens, chemine avec moi sur ces chemins de solitude. Accompagne aussi mes joies, mes excès, mes folies, mes amours, ma mélancolie, mes extases, ma nostalgie, mes départs, mes étreintes, mes retours, les combats inutiles contre moi, d'abord...Contre les autres, avec les autres...
Ne cherche jamais à savoir de qui je parle : tout sera délayé et sans chronologie. D'ailleurs n'est-ce pas mieux ainsi ?
C'est là, aussi, une réalité, ton ½il qui embrasse, ton c½ur et sa chamade, et tes sens qui jamais ne percevront comme les miens.
C'est vrai, il se peut que nous buvions le même vin, sans retenue, et nous ne connaîtrons jamais exactement la même ivresse.
Tu rencontreras cent visages, cent jours de pluie, cents jours sans sentiment, et autant gonflés de l'ardeur du soleil, de la ferveur de l'amour. Cet amour frémissant au bout des doigts: ces caresses tendres, intimement mêlés : herbes folles griffant un lit d'étoiles, où la lune t'attend une larme sur sa joue.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 16:18

Me voici!

Me voici!
Me voici donc, moi, auteur incontesté de mon ébaissement cotidient en cette fin de journée. (Quand j' regarde jme dit que, quand même, mon chapeau ressemble vraiment à un vieux camenbert, lol).

# Posté le samedi 05 juillet 2008 07:09

Modifié le lundi 07 juillet 2008 03:05

Qui n'aime pas l'hôpital? ^^

TENDRE INFIRMIERE

Dans cette chambre surchauffée
Où il avait les yeux bandés
Le temps, les heures égrennées
Semblaient durer l'éternité.

Mais dès qu'il entendait du bruit
Qui s'annonçait dans le couloir
Il rayonnait, fini l'ennui
Ses yeux bléssés semblaient la voir.

Puis arrivait sa voix rieuse
Sa gentillesse, ses fines mains
Et son parfum léger, joyeux
Qu'elle propageait dès le matin.

Un beau jour elle ouvrit le drap
Et se glissa tout contre lui
Sur ce chaud, étroit matelas
Où elle osa s'offrir à lui.

Déboutonnant la courte blouse
Ses mains brûlantes s'attardaient
Sur les courbes, la poitrine lourde
La fièvre au sang l'envahissait.

Tout doucement elle soupirait
Laissant sa bouche la dévorer
Et déjà ses cuisses l'invitaient
Vers un chemin de volupté.

Repoussant les draps violemment
Il se plaquait contre son corps
Echine cambrée, désir vibrant
Prenant possession du trésor.

Une sensation le submergea
Dans sa fesse qui se raidit
Une impression de coton froid
C'était la piqûre du jeudi.

Il reconnu la voix rieuse
Celle qui venait du paradis
Où il voulait mourir un peu
Où l'ange lui avait dit oui.
Qui n'aime pas l'hôpital? ^^
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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 10:22

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 05:47

Simplicité

Simplicité
Aujourd'hui on m'a dit merci, heureuse journée...

# Posté le mardi 02 septembre 2008 14:04

Modifié le lundi 06 octobre 2008 07:25